• Médiums sérieux : ceux qui n’utilisent leurs facultés que pour le bien et pour les choses vraiment utiles ; ils penseraient à le profaner en le faisant servir la satisfaction des curieux et des indifférents ou pour des choses futiles.
  • Médiums modestes : ceux qui ne méritent pas les communications qu’ils reçoivent, aussi belles soient-elles ; ils se considèrent comme des étrangers pour eux, et ne se croient pas couverts de mystifications. Loin d’échapper aux avertissements désintéressés, ils les sollicitent.
  • Medium dévoués : ceux qui comprennent comment le vrai médium a une mission à remplir, et doivent, si nécessaire, sacrifier ses goûts, ses habitudes, ses plaisirs, son temps, même ses intérêts matériels pour le bien des autres.
  • Médiums sûrs : ceux qui, en plus d’être faciles à exécuter, méritent la plus grande confiance en raison de leur propre caractère, de la haute nature des esprits qui les aident et qui sont les moins susceptibles d’être trompés. Les mauvais médiums, ceux qui abusent de leurs facultés ou les utilisent mal, en subiront les tristes conséquences, comme cela s’est déjà produit pour certains : ils apprendront à leurs frais ce qu’il en coûte de mettre au profit de leurs passions terrestres un don que Dieu leur avait accordé pour leur promotion morale.

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